jeudi 13 septembre 2007

Muffins aux M&M's

Aujourd'hui, c'est recette !!


J'ai fait sensation avec ces muffins auprès des petits qui essayaient d'attraper les M&M's avec leurs petits doigts.
C'est coloré, c'est rigolo et c'est bon.

Cette recette est tirée du blog "Cakes sucrés et Muffins".

La voici telle que la propose Cess33.

Préchauffer le four à 180°

Mélanger au fouet 100g de beurre mou avec 1 oeuf. Ajouter ensuite petit à petit 140g de farine, 1 cuillère à café de levure et 70g de sucre en poudre.


Ajouter
100g de M&M's (ou de Smarties) et répartir dans des moules à muffins individuels.
Déposer sur chaque futur gâteau quelques bonbons et mettre au four 15 minutes.



Bon appétit !!!

mercredi 12 septembre 2007

Job

Nous avons vu aujourd'hui notre héros B.
Il ne va pas très bien.
Il a l'air complètement paumé, hagard.
Je ne sais pas ce qui se passe dans sa tête mais il donne l'impression de quelqu'un qui a été très choqué. Il semblerait que cet événement ait réveillé en lui des souvenirs qu'il aurait préféré oubliés, des sensations qu'il n'avait pas envie de revivre...
Je n'ai pas su quoi lui dire pour le réconforter.
J'avais vraiment l"impression qu'il était ailleurs.
J'espère que ça va aller et qu'il saura (ou voudra) aller vers les personnes qui peuvent l'aider.

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Mon entretien à la DRH s'est bien passé. J'étais assez détendue.
Mais je suis sceptique.
Nous avons parlé du poste à pourvoir, à savoir un poste d'animateur d'équipe sur la plateforme téléphonique.
Il faut savoir que 80% des postes de mon groupe bancaire, comme dans les autres groupes bancaires d'ailleurs, sont des postes de commerciaux, dans le réseau. Il existe quelques postes atypiques comme le poste d'animateur d'équipe. Il n'y en a que 3 sur tout le groupe. Ce qui m'intéresse à moi, c'est d'évoluer vers un poste différent de tous ces postes de commerciaux. Je suis conseiller de clientèle depuis longtemps. J'ai envie (besoin) de changement.
Nous avons donc parlé de mon évolution professionnelle, de mes compétences, de mes résultats... Les atouts indispensables pour mener à bien cette mission. (la tournure est belle hein ?).
Et à la fin de l'entretien, on m'a dit : "Et à part ça ? Vous voudriez faire quoi d'autre ?".
Et là, j'ai bien compris qu'ils avaient besoin de savoir où ils pourraient me caser. Comme je suis quelqu'un qui produit plutôt bien, plutôt beaucoup, on aimerait mieux que je reste dans le réseau, pour produire. C'est la rançon du succès ! Je suis une bonne commerciale. Et bien du coup, on veut que je reste commerciale.

Du coup, maintenant qu'ils savent que j'ai envie de "bouger", ils risquent de me proposer un poste de commercial ailleurs : c'est-à-dire pour faire la même chose (voire même en plus chiant) mais dans une autre agence, loin du centre-ville, de mes collègues sympa et surtout de ma Pomme. C'est quoi l'intérêt ? Évidemment, j'ai le droit de refuser ce qu'ils me proposent si ça ne me convient pas. Mais ça n'est jamais très bien perçu.
Bref !
Je serais fixée sur le poste d'animateur d'équipe à la fin de la semaine prochaine.

mardi 11 septembre 2007

Agression

Bon, j'avais dit que je "bloguerai" une recette aujourd'hui, en fait non.
Pour une fois qu'il se passe quelque chose d'exceptionnel dans mon agence, je vais en parler.

Je rappelle que je travaille dans une agence bancaire. C'est important de situer l'action.

Un client rentre. Jusque là, c'est assez banal.
Il arrive au guichet avec un relevé de compte. Il le donne à S. et demande un RDV avec son conseiller dont il donne le nom.
Il parle beaucoup.
Il demande à retirer 1500 euros.
S. se dépêche. Il y une longue file d'attente derrière lui.
Elle lui tend des cartes de dépannage (oui, pour éviter d'avoir des fonds au guichet, on donne des cartes valables 15 minutes au distributeur de l'agence).
Et là, S. a un flash.
Elle se rappelle une arnaque du mois de juillet.
Elle va voir B. et lui dit qu'elle pense s'être fait avoir.
Ils se dirigent tous les 2 vers le distributeur où le client est encore en train de retirer ses 1500 euros. Ils lui demandent une pièce d'identité. Il dit ne pas l'avoir sur lui. Il a laissé ses papiers dans sa voiture.
B. propose de l'accompagner pour aller les chercher et donc vérifier son identité.

Les voilà partis tous les deux.
Au détour d'une rue, finalement, la voiture n'est pas là. Il s'est trompé. Il l'emmène encore plus loin.
Pendant le trajet, le client dit qu'il trouve quand même assez vexant qu'on lui fasse si peu confiance, lui qui se présente si souvent à notre guichet.

Et une fois arrivé dans un coin isolé, il s'énerve, il sort un couteau, menace B. en hurlant "Casse-toi".
B. profite que le client soit baissé en avant, le couteau pointé devant lui, il lui assène un direct du droit. (B. a fait de la boxe à haut niveau !). Le couteau tombe.
Le client jette quelques billets, espérant certainement décourager B. et lui demande de dégager. B. ramasse une longue barre qui traîne là.
En constatant qu'il ne se débarrasserait pas si facilement de son banquier, le client jette la totalité des billets, ramasse son couteau et s'enfuit en courant.
B. ramasse rapidement les billets, mais dans un élan de rage, part à la poursuite du client. Il court comme un dératé, mais comme il a perdu du temps en ramassant l'argent, il ne le rattrape pas.

Il est revenu à l'agence épuisé, en sueur.
Après quelques minutes, il a fini par réaliser certainement qu'il avait risqué gros et quand l'adrénaline est retombée, il a été en état de choc. Il tremblait, avait des nausées et surtout, il ne parlait plus.

Il y avait des policiers plein l'agence.

B. est allé au commissariat faire sa déposition et aussi laisser ses empreintes. Il a vu un médecin. Il va être suivi pendant quelques temps.

Ce faux client n'est autre que notre arnaqueur du mois de juillet qui, de la même façon, s'est présenté avec des relevés de compte. Il a aussi arnaqué plusieurs autres agences bancaires de la région.
Il procède toujours de la même façon. Il entre dans l'agence. Il attend que beaucoup de monde fasse la queue. Il agit toujours entre 14h00 et 16h00, heures d'affluence. Il présente des relevés de compte. Il parle beaucoup. Il embrouille. Il demande un RDV avec son conseiller. Puis demande un retrait. Il part rapidement. Il y beaucoup de personnes qui attendent derrière.
Et voilà.
La question qui se pose c'est de savoir où il se procure les relevés de compte de nos clients : dans les poubelles du distributeurs ? dans nos poubelles (tous les documents ne sont pas broyés) ? dans les boîtes aux lettres de nos vrais clients ?

Maintenant, nous connaissons son signalement. B. l'a vu de très près. Je ne pense pas qu'il aura l'audace de revenir dans notre agence.

B. a été notre héros du jour, même s'il n'a pas respecté les procédures. On ne doit pas risquer sa vie. Des assurances sont prévues en cas d'agression. Il a certes récupéré les 1500 euros, mais à quel prix !


lundi 10 septembre 2007

Nursery

Petit résumé de ces derniers jours :
Vendredi, L'Homme a parcouru la montagne. Levé 4h00 du matin. Départ à 5h00 pour un trajet de 4h00. Arrivée dans les Pyrénées à 9h00.
Plusieurs heures de marche, d'escalade, de "crapahutage". Cette montée prend en principe entre 5 et 7 heures. L'Homme n'a mis que 3h45. Il est fort l'Homme !
Pique-nique.
Retour en courant.
Je n'y étais pas. C'était interdit aux femmes et aux enfants (et tant mieux !).
Ce n'est peut-être pas la photo la plus représentative de la journée, mais moi, c'est celle que je préfère. Et comme c'est MON blog, je fais ce que je veux, d'abord.

Le refuge de la Brèche de Roland.


Aujourd'hui, l'Homme a mal aux cuisses... et il est obligé descendre les escaliers en marche arrière... on ne se moque pas !



Samedi, piscine, bronzette. En fin de journée, ma Brindille s'est entravée. J'ai d'abord entendu un hurlement. J'ai cru qu'elle s'était cassée une jambe. Elle a vu qu'elle saignait, elle a pris peur. Elle ne pouvait pas regarder sa blessure. Elle tremblait comme une feuille. Elle s'agrippait à moi en répétant,"maman, j'ai mal".
J'ai pu constater l'ampleur des dégâts après l'avoir calmée un peu. La peau et un morceau du gros orteil arrachés. Pas très beau à voir. Je vous enverrais bien une photo, mais c'est un peu gore quand même. Résultat : une belle poupée !

Dimanche, une véritable nursery à la maison. Des bambins qui couraient partout, un bébé qui babillaient, et des adultes qui parlaient fort (ça doit être à cause du vin !).
C'était l'anniversaire de belle-maman, et pour l'occasion, nous avons rassemblé ses 5 petits enfants à la maison : mon Minimoy (11 ans), ma Brindille blessée (9 ans), le petit Poisson (2 ans et 1/2), la petite Luciole (21 mois) et la petite Ninette (2 mois et 1/2). On n'a même pas réussi à faire faire la sieste aux 3 petits en même temps.


J'avais cuisiné un peu. J'ai eu beaucoup de succès avec mes enfants et mes petits neveux avec mes muffins aux M&M's. Demain, je vous donnerai les recettes...


jeudi 6 septembre 2007

Tout va bien

Mon Minimoy prend ses marques.
Il prend goût à sa vie de collégien, à ce semblant de liberté.
Il est autonome. Il part prendre le bus et il rentre seul. Il a sa clé. Il a son téléphone (au cas où).
Demain, il a même l'énorme responsabilité d'aller chercher sa petite soeur à l'école. Il est très fier.
Il a eu sa première journée de cours.
Sa classe s'est un peu perdue en allant en maths. Ils ne trouvaient pas la salle. C'est vrai que c'est un véritable labyrinthe ce collège. Le prof a été compréhensif... pour cette fois !
Quand je suis rentrée, il avait déjà préparé son cartable pour demain. Il avait fait ses devoirs. Il avait aidé sa petite soeur à faire les siens. Que demande le peuple ?

Il n'est plus tout seul en classe. Il a quelques copains. bon, il ne connaît pas encore leurs prénoms, mais ça viendra. Par contre, les filles de sa classe, il les trouve moches. Ça aussi, ça changera ;-)

La Brindille, elle, est très studieuse... à la limite du fayotage. Je pense que comme elle voit que son frère en sixième attire beaucoup l'attention, elle a besoin de se mettre en avant. Ce soir, à table, elle nous a récité l'auto-dictée qu'elle doit apprendre pour lundi.
Et puis, elle focalise aussi beaucoup sur son titi droit qui pointe son nez, et toujours rien pour le gauche. Elle s'inquiète un peu : et si le gauche ne poussait pas ??

A part ça, l'Homme prépare son sac à dos pour demain. Il part aux aurores pour une rando-raid dans le Taillon. Il va découvrir le cirque de Gavarnie et la Brèche de Rolland, à plus de 3140 mètres d'altitude, en escaladant à l'aller et en courant au retour. Outre l'altitude, l'escalade, le froid, le vent, il y a aussi les heures de route pour y aller. Ça va pas être facile !! Journée interdite aux femmes et aux enfants. Ça tombe bien !

Quant à moi, rien de spécial aujourd'hui. A part peut-être ça :



Vous vous souvenez de lui ?? Évidemment, si vous ne suivez pas toutes les niaiseries qui passent à la télé, vous ne l'avez jamais vu. C'est Christophe, de l'île de la Tentation 2. Ouuhh !! Oui, j'ai honte... il m'est arrivé de regarder... mais comme ça, par hasard, parce qu'en zappant, je suis tombée dessus. Ce n'était jamais prémédité ! Vous pensez bien !
Bref, il a ouvert un compte dans mon agence aujourd'hui.
Ben oui, je côtoie des stars moi !!

mardi 4 septembre 2007

Rentrée scolaire


Alors, cette fameuse carte scolaire ! Qu'en est-il ?
M. Darcos a dit qu'il y avait eu 15000 demandes supplémentaires de dérogation et cela a donné un taux de satisfaction de 67% dans les collèges.
Ah !!!!
Moi, j'ai eu 2 refus de l'inspection académique à ma demande de dérogation. Motif : le collège que vous souhaitez est complet.
Le 27 août, jour de réouverture du collège de L., je suis allée demander au Principal s'il avait passé de bonnes vacances. Il m'avait tellement vue en fin d'année scolaire qu'il se souvenait de moi ;-)
Et là, j'apprends qu'il reste 2 places en classe de sixième.
Il en a parlé à l'inspection académique.
Ils ont dit oui.

ENFIN !! Il est inscrit dans ce foutu collège. J'y suis arrivée. Je suis têtue, persévérante mais ça a payé !



Et ce matin, c'était la rentrée scolaire.

8h30 : accueil des élèves et de leur famille en salle socio-culturelle.
Mon Minimoy avait l'air assez détendu, malgré l'absence de tête connue. Deux élèves de sa classe de l'année dernière et aussi un copain de son ancienne école. Malheureusement, il n'est pas dans sa classe.

C'est impressionnant la différence énorme qu'il y a entre les plus grands et les plus petits du collège. Mon Minimoy a l'air de se situer dans la moyenne.

Ce collège est assez représentatif de la mixité sociale... Il y a de tout. Ça vient de coins un peu "bourges" mais aussi du fin fond de la campagne. Des gens normaux, bien fringués mais sobres malgré tout, des pétasses moulées dans leurs jeans à strass, des "prout-prout" en tailleur, des ploucos, la clope qui pend au coin de la bouche (à 8h00 du mat !) avec leur robe à froufrou ou leur pantalon sale. Et ceux qui se garent devant l'entrée, sous le panneau "interdiction de stationner", juste pour ne pas avoir à marcher plus de 10 mètres. S'ils pouvaient entrer dans la salle en voiture, ils le feraient !

Les enfants ont été appelés un par un (223 enfants) et ont été pris en charge par leur professeur principal. Celle de Jules, c'est sa professeur d'E.P.S., les cheveux grisonnants, elle semble près de la retraite. En nous en parlant, ce soir, Mon Minimoy dit quelque fois "ma maîtresse" en parlant d'elle. Le terme "professeur" ne fait pas encore parti de son vocabulaire. Ca viendra !

8h45 : Réunion avec l'équipe de direction. Le principal nous a "briefés" : le nombre d'heures de cours, les horaires du collège, le règlement intérieur qu'il faut IMPÉRATIVEMENT signer, les options possibles, les taux de réussite, les réunions à venir, le cahier de liaison à vérifier...
J'ai pris des notes !!
Il n'a pas manqué de nous parler de nos "devoirs" vis à vis de nos enfants.

10h45 : visite du collège. Ces bâtiments accueillent quasiment 900 élèves.
La peinture s'écaille à certains endroits, mais c'est propre.
Ils auraient pu tondre un peu avant la visite des parents. L'herbe est très haute.
Ils auraient pu aussi faire les vitres !



11h30 : j'ai mangé au self avec Mon Minimoy. Ils se sont appliqués pour ce premier jour : melon jambon, poulet frites, fromage et nectarine. Les enfants n'ont pas l'habitude du self. Ce fut long pour passer les différentes étapes. Et ils en ont jeté des tonnes. Quel gaspillage ! Et quel brouhaha !! J'ai trouvé que c'était fatigant de manger dans ce bruit. Mais que de souvenirs ! Et j'était heureuse d'être avec lui pour ce premier repas.





Je me suis esquivée après le repas. Mon Minimoy a dû repartir en cours.
Il a ensuite pris le bus. Il y en a 9 à la sortie du collège. De quoi se tromper !


Dès jeudi, il va falloir qu'il se débrouille tout seul. Il a 6 heures de cours par jour. Il sera à la maison vers 16h10 chaque jour. Il va falloir qu'il s'assume. Il devra goûter seul, se mettre à ses devoirs seul. Nous ne pourrons que vérifier quand nous rentrerons. J'espère que tout va bien se passer.

En tout cas, moi, je ne sais pas si c'est l'ambiance collège. Ou les nouveaux cahiers. Ou l'odeur des plastiques neufs. Ou les stylos pas encore machonnés. Ou Mais ça m'a donné très envie de retourner au collège.

Mon Minimoy en prend pour des plombes avec des cours plus ou moins intéressants, des profs plus ou moins sympas, des amitiés plus ou moins durables, des histoires de coeur plus ou moins sérieuses...
En tout cas, plein de souvenirs.

Mais ça va pas être facile tous les jours !


lundi 3 septembre 2007

Flopica

Pour vous, ça ne signifie certainement pas grand chose... mais pour moi, Flopica, ce sont des souvenirs de mon enfance, des odeurs, des couleurs...
Flopica (Florence, Pierre, Cathy), c'est ça :



C'est cette maison en bois, avec ces volets verts, au bord de l'Isle.



A cet endroit, la rivière est très étroite, mais très profonde.
Quand j'étais petite, mon Papi passait des heures à regarder flotter les bouchons sur la surface de l'eau. Il préparait un sorte de pâte pour attirer les poissons. A cette époque là, des poissons, il y en avait plein : des gardons, des brochets, des carpes, et des petits poissons aussi qu'on faisait en friture. Aujourd'hui, avec la pollution, on ne pêche plus rien. Il n'y plus que des silures.


Mais Flopica, c'est avant tout une odeur de poulet rôti, de riz jaune et de gâteau dur.
Jamais je n'ai retrouvé ces odeurs ailleurs qu'ici. Le dimanche, ma mamie nous accueillait avec un bon poulet qui tournait dans la petite rôtissoire. Elle préparait du riz au curry dont elle seule avait le secret. Quant au gâteau dur, il était né d'un goûter improvisé. Mamie n'avait que quelques ingrédients pour nous faire un gâteau. Elle a donc fait une pâte qu'elle a cuit au four et qu'elle a ensuite recouvert de chocolat (pas du nutella, non, du vrai chocolat qu'elle a fait fondre). C'est devenu le gâteau dur. Avec le temps, il a été amélioré. Elle y a rajouté des oeufs, du beurre... Il est devenu moins dur.
J'ai essayé un jour d'en faire un. Je n'ai pas réussi. Il était tellement dur qu'on était obligé de le casser sur le coin de la table. Encore une recette dont elle a gardé le secret. Je suis contente qu'elle ait pu le faire goûter à mes enfants avant de partir...

Et aujourd'hui, j'ai passé la journée à Flopica. Il n'y avait pas de poulet rôti. Pas de riz jaune. Pas de gâteau dur. Pas de mamie et pas de papi.
C'est ma tante qui entretient ce petit coin de paradis maintenant. Et c'est elle qui nous y a reçus. J'ai pu aussi revoir ma cousine que je n'avais pas vue depuis très longtemps.

Elle nous avait préparé un délicieux repas. Jugez par vous même.


Le dessert, c'est moi qui l'ai fait !


Nous avons passé une excellente journée.




Et j'y ai fait des photos que je ne pouvais faire que dans un cadre de rêve comme celui-là.