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mercredi 26 janvier 2011

Essais culinaires de l'Ado

Mon Ado a dû choisir un secteur d'activité pour son stage de 3ème. Il devait découvrir un petit peu de ce qu'est la vie professionnelle. A ma grande surprise, il a choisi la restauration.

Il a travaillé pendant une semaine dans les cuisines d'un restaurant des environs : l'Auberge du Marais.

Outre les veloutés de légumes, les verrines oignons-courgettes au vinaigre de fruits rouges... il a confectionné des aumônières Cabecou et pommes. Il a même dressé lui-même les assiettes qui ont ensuite été servies en salle.

Quelle fierté !

Dès le week-end suivant, nous avons eu la joie de goûter à cette délicieuse entrée, qu'il a confectionné tout seul pour nous.




Cette entrée est délicieuse. Si vous voulez la recette, vous la trouverez .

mardi 28 décembre 2010

Fêtes de Noël

J'ai étrenné mon nouveau jouet et j'ai confectionné quelques gourmandises.

Brioches,

meringues,

rochers à la noix de coco...

Ensuite, direction ma belle-famille et ma famille.
Noël, c'est l'occasion de se réunir et d'oublier les désaccords, les problèmes de santé... en tout cas, on essaie de les oublier autour d'un verre et autour d'un bon repas.








Et la tradition veut que quand on se retrouve autour d'un bon repas, on trinque.
Savez-vous pourquoi on trinque ??
Cette coutume vient du Moyen-Age.
A cette époque, les empoisonnements par la boisson étaient courants. Par précaution, les gens s'échangeaient un peu de breuvage juste avant de boire. Par la suite, on se contenta simplement de cogner les verres pour échanger du liquide par éclaboussure.
Le premier buveur cognait son verre. C'était le premier "Tchin" puis le second buveur faisait de même. C'était le second "Tchin".
Aujourd'hui encore, on dit qu'il ne faut pas commencer à boire avant d'avoir trinqué, et même si on ne cogne les verres qu'une fois aujourd'hui, il faut se regarder dans les yeux en trinquant, ce qui est un signe de confiance.

lundi 27 décembre 2010

Cadeaux

J'ai été très très gâtée par le Père-Noël cette année.

J'ai eu tout d'abord l'objet de mes rêves depuis bien longtemps. Alors évidemment, ça ne va peut-être pas parler aux non-aficionados de la cuisine et plus particulièrement de la pâtisserie. Il s'agit d'un robot de la gamme Kitchenaid, et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du professionnel.
N'est-il pas très beau ???


Ensuite mon mari m'a offert des séances de sport, à domicile avec un coach sportif.
J'ai pensé tout d'abord que l'Homme était très gentil de m'offrir un tel cadeau.
Après, je me suis dit que ça voulait peut-être dire qu'il me trouvait un peu enrobée...
Puis j'ai pensé qu'il n'était pas si jaloux que ça finalement, parce c'est un beau black, plutôt bien foutu...
... mais non, en fait mon coach a beau être très beau, il est tout à fait inoffensif...
Je vous présente Devon.



Et ça, c'est moi pendant un entraînement.


Non, je déconne, c'est pas tout à fait moi ;-)

Tout ça pour dire que le fameux cadeau que l'Homme s'est offert, et qu'il a eu tant de mal à payer, c'est une PS3. J'ai mieux compris son impatience quand nous avons ouvert les cadeaux.
Chaque membre de la famille a eu son petit jeu.
Et pourquoi a t-il eu tant de mal à payer avec son chèque bancaire ? Ce n'est pas à cause de son faciès pas toujours très gracieux ;-) C'est juste que les formules de chèque qu'il a données étaient en papier recyclé, et ce type de papier n'est pas reconnu par les appareils de lecture des chèques.


Ma Brindille m'a aussi fait un petit cadeau adorable. Elle me connait très très bien.



J'ai aussi eu tout un tas de petites choses comme un livre, un tablier de cuisine et une toque, quelques vêtements...

Et comme il a trouvé que je n'avais pas encore été assez gâtée, le gentil papa-Noël m'a amené une bonne gastro, bien carabinée ! Voilà comment on termine les fêtes de Noël au lit.
Il faut voir le bon côté, j'ai déjà commencé à éliminer très vite les excès de ces derniers jours.

Et à vous, il vous a amené quoi le Papa-Noël ??

lundi 11 octobre 2010

Dîners entre amis

Un autre dîner entre filles.
On avait invité M. Picard. Vous le connaissez ?
Et pour le dessert, on avait demandé à Julie de nous faire une tarte.


Je vous présente Maya, petite boule de poils de 2 mois.


Le lendemain, soirée chez Camille, avec la "fille qui a vu le frigo de près" et nos conjoints respectifs.

Le rapport avec cette photo ? C'est juste que chez Camille, il y a des vaches.

Une bien jolie table...


...pour un excellent repas.




Et pour le fun, une nouvelle recette sur mon blog culinaire : panna cotta de chèvre avec des figues et du jambon de Bayonne.

lundi 6 septembre 2010

Des éclairs mais pas d'orage !

Vous savez ce que j'ai fait ce week-end ??

Je me suis amusée dans ma cuisine...


Si c'est moi qui les ai fait !

La preuve, voici les choux vides :


Et j'avais embauché mon ado, malgré son bras dans le plâtre, pour remuer la crème pâtissière qui devait garnir les choux.


Je vous confirme que c'est plus rapide d'aller acheter ses éclairs chez le pâtissier du coin, mais quelle fierté de les faire soi-même !


dimanche 11 janvier 2009

Couronne des rois !

Je ne voudrais pas me la péter, mais j'adore la couronne des rois briochée...
Et celle là...

C'est moi qui l'ai faite !!!!!!!


C'est trop la classe hein ???
Si vous voulez la recette, elle est .

jeudi 25 décembre 2008

Noyeux Joël !

Un dîner chinois pour un réveillon de Noël. Original non ?
Ben oui, ici nous ne faisons rien comme tout le monde.
Donc, hier soir, c'était dîner chinois.

... avec des rouleaux de printemps (faits maison), des nems et divers autres samoussas et beignets et des nouilles chinoises aux crevettes (faites maison).

Aux dires de ma petite famille, ce fut bon !

Et en dessert, des litchis que j'ai oubliés de sortir, et une bûche ? Non.
J'ai trouvé une idée originale sur un blog culinaire, et au lieu de me contenter d'une simple bûche, j'ai opté pour l'arbre tout entier. Je me suis donc amusé à préparer des sapins.



Si, si, ça se mange... même si on ne sait pas par quel bout le prendre ;-)
Donc, pourquoi ne pas commencer par la cime ?


Si vous voulez cette recette, elle est .

Après un film familial, tout le monde au lit, non sans avoir mis les pantoufles sous le sapin.
Même à 10 et 12 ans, le passage de Père-Noël est très très excitant, et c'est en les laissant sauter sur leur lit qu'on a fermé la porte de leur chambre.

Et le lendemain matin, OOOooooohhhhh surprise !!!!
Le Père-Noël est passé.




Même à 10 et 12 ans, et même quand quelquefois on sait ce qu'il y a dans les paquets, la même joie à l'ouverture des paquets, les mêmes yeux brillants, le même enthousiasme...

Et aujourd'hui, le 25, repas ... tous les 4.
Le grand repas en famille, ce sera pour ce week-end.
J'avais encore préparé plein de choses.

Et maintenant, je vais me coucher parce que je suis crevée. Du repos, du repos qu'ils disent les médecins. Il faut bien que je profite un peu de Noël et de la féérie qui va avec, non ?
Déjà que je ne pourrais même pas mettre ma robe pour les fêtes. Déjà que je ne pourrais même pas danser pour le réveillon alors que, pour une fois, la fête s'annonce très fun. Déjà que je suis trop fatiguée pour profiter de l'enthousiasme général. Déjà qu'il y a plein de gens pas heureux autour de moi. Déjà que les fêtes sont toutes tristounettes.

Un peu de magie et de rêve dans ce monde de bruts... ça ne peux pas faire de mal !

mercredi 12 novembre 2008

Cookies aux pépites de chocolat

Samedi, j'ai déjeuné avec mes collègues préférées, toutes celles qui ont participé à l'achat de mon cadeau fabuleux, dont je vous ai parlé .

Et parmi les collègues qui ont eu cette excellente idée, il y avait aussi Benfou... que j'ai oublié de convier à notre petite réunion féminine... Il faut dire, que lui, c'est un mec. C'est peut-être pour ça que je l'ai oublié !

Quoi qu'il en soit, pour me faire pardonner, demain, je lui amène des cookies, rien que pour lui.

Et comme vous êtes très gentils, je vous donne aussi la recette.

Pour des cookies aux pépites de chocolat :

Dans une terrine, travailler 1 œuf au fouet en ajoutant progressivement 150 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel et 1 cuillère à café de vanille en poudre ou liquide. La pâte doit être très mousseuse.

Faire fondre doucement 100 g de beurre. Tamiser ensemble 225 g de farine et 1 cuillère à café de levure chimique. Incorporer à la pâte alternativement le beurre et la farine, en tournant à l’aide d’une cuillère en bois. Ajouter 150 g de pépites de chocolat en les répartissant au mieux.

En ce qui concerne les pépites, je préfère les faire moi même en concassant du chocolat noir. Je trouve les pépites achetées dans le commerce moins goûteuses.


Mettre cette pâte au réfrigérateur dans une boîte fermée.


Beurrer une feuille d’aluminium et déposer la sur la grille. Vous pouvez aussi utiliser un tapis en silicone. Dans ce cas, pas besoin de beurrer la surface.

A l’aide d’une cuillère à café, prélever des noix de pâte, les façonner en boulettes, les déposer sur la feuille d’aluminium, puis les aplatir légèrement à la main. Espacer régulièrement les cookies parce qu'ils s’étalent un peu à la cuisson. Remettre le reste de pâte au frais.


Faire cuire à four chaud (210°C) pendant 7 à 8 minutes pour moi, puis laisser refroidir sur une grille.


(encore que quand les pépites de chocolat sont encore chaudes... c'est un régal !)


Ces cookies se conservent très bien quelques semaines dans une boîte hermétique.


Bon app'


samedi 1 novembre 2008

Biscuits au potiron et aux pépites de chocolat

En cette période d'Halloween, voici une recette originale trouvée sur un "cuisine actuelle". J'ai un tout petit peu modifié les quantités.

Voici les ingrédients pour une vingtaine de biscuits :

- 350g de potiron cru
- 125g de beurre fondu
- 170g de sucre roux
- 2 œufs
- 300g de farine
- 1 sachet de levure
- 50g de raisins Corinthe
- (50g de raisins blonds) je n'en ai pas mis.
- 120g de pépites de chocolat
- 1/2 cc de cannelle
- 1 sachet de vanille en poudre


Mettre le four à chauffer à 180°.
Râpez le potiron et mettez le à égoutter dans une passoire.

Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre. Ajoutez les œufs, la vanille et la cannelle.
Mélangez jusqu'à obtenir une pâte homogène.

Pressez le potiron entre les mains pour en faire sortir l'eau. Ajoutez le à la préparation. Mélangez. Ajoutez la farine.

Une fois le tout bien mélangé, mettez les raisins et les pépites de chocolat.

Sur une plaque recouverte de papier cuisson, faites des petits tas de la taille d'une noix à l'aide d'une cuillère. Espacez les bien.
Enfournez pour 15 minutes.

A la sortie du four, mettez les biscuits sur une grille pour les faire refroidir.

Les bords sont croquants, l'intérieur est bien moelleux. C'est délicieux.

mercredi 22 octobre 2008

Les cannelés

Les canelés ou cannelés, j'adore.
C'est un petit gâteau typiquement bordelais. Et les plus connus, ce sont ceux de Baillardran.

Avant de vous donner la recette tant attendue par certaines pintades, voici un petit historique. Ben oui, un peu de culture, ça ne fait pas de mal !

En fait, le mystère reste entier autour de l'origine du cannelé.

Il paraîtrait qu'il est né dans les cuisines d'un couvent de Bordeaux à la fin du XVIIe siècle. Pourtant, au cours de fouilles archéologiques lors de la réhabilitation de ce bâtiment, on a trouvé beaucoup d'objets, mais aucun moule à cannelés. Ce couvent était spécialisé dans la fabrication de friandises en forme de bâtons qu'on appelait "canelats" ou "canelets".

Puis, apparaît la canole, spécialité de Limoges. C'est probablement ce même produit que l'on vend à Bordeaux sous le nom de canaule (ou canaulé ou encore canaulet).
Des artisans se spécialisent dans cette fabrication : ce sont les canauliers. En 1785, on comptait au moins 39 canauliers à Bordeaux.

Les canoles ou canaules de l'Ancien Régime sont-elles les ancêtres de nos cannelés ?

Durant le XIXe siècle, les canauliers disparaissent de la liste des artisans bordelais. Peut-être s'assimilent-ils alors aux pâtissiers. Leur activité change. Ils se consacrent à la confection de gâteaux.
L'arrivée à Bordeaux sous la restauration de grands pâtissiers et chocolatiers suisses accélèrent cette conversion.
Les canaules, qui étaient des gâteaux rustiques par excellence, disparaissent des laboratoires de ces pâtissiers.

Quand donc la canaule reparaît-elle sous sa forme actuelle de cannelés ?

Un jour, un pâtissier bien inspiré a retrouvé cette recette et l'a remis à la mode dans le premier quart du siècle. Il l'améliore en ajoutant de la vanille et du rhum.

Jusqu'à il y a peu de temps, le moule à cannelés était fabriqué exclusivement en cuivre dans sa version canonique à douze cannelures.

Vous pensiez à tout ça quand vous dégustiez des cannelés ?

Bon, la recette !

Il en existe plein. Certains excluent le blanc d'œuf et sont plus généreux sur la quantité de vanille et de rhum. Par contre, toutes les recettes précisent qu'il faut préparer la pâte 24 heures l'avance.

Voici la recette que j'utilise.

Il vous faut :

  • 1/2 litre de lait
  • 2 oeufs entiers + 2 jaunes
  • 100 g de farine
  • 200 g de sucre en poudre
  • 50 g de beurre
  • 1 bonne cuillère à soupe de rhum
  • 1/2 gousse de vanille
  • 1 pincée de sel

Faites bouillir le lait avec la vanille et le beurre. Si vous n'avez pas de gousse de vanille, vous pouvez utiliser de la vanille liquide. Ça marche aussi.

Pendant que le lait est sur le feu, mélanger la farine, le sel et le sucre. Incorporez les oeufs en une seule fois.

Versez ensuite le lait bouillant et mélanger bien. Vous devez obtenir une pâte lisse, à peine plus épaisse qu'un pâte à crêpes.

Ajouter une cuillère à soupe de rhum... voire plus si vous voulez qu'il soit bien parfumés.

Placer cette pâte au réfrigérateur pendant 24 heures.

Le lendemain, préchauffer le four à 200°.

Versez la pâte dans des moules en cuivre si vous en avez (ça coûte la peau des f...) ou dans des moules en silicone comme les miens. Ça marche aussi ! Attention, ne les remplissez qu'au 3/4.

Enfourner pendant 50 minutes. Ils doivent caramélisés à l'extérieur. Et ça doit mieux marcher dans des moules en cuivre d'ailleurs. Mais le résultat nest pas si mal aussi dans des moules en silicone.

lundi 13 octobre 2008

Cheesecake au roquefort et aux raisins


Voici cette recette tirée du site de Sandrine, Miamm... maman cuisine, un site dont je suis fan.
Elle a servi ce cheesecake en fin de repas, pour remplacer le traditionnel plateau de formages. En ce qui me concerne, j'ai choisi de la servir en entrée.
J'adore le sucré-salé. J'ai beaucoup aimé ce gâteau, très frais, mais il faut éviter d'en servir de trop gros pour ne pas écœurer vos convives.

La recette est pour 4 personnes.

Mixez 100g de TUC avec 4 cuillères à soupe de beurre.
Répartissez cette pâte au fonds de 4 ramequins. En ce qui me concerne, j'ai utilisé des cercles.
Tassez bien avec le fond d'un verre et réservez.

Mélangez une cuillère à café d'agar-agar et 10 cl de crème liquide dans une casserole.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, l'agar-agar est l'équivalent naturel de la gélatine (gélifiant d'origine animale). Il s'agit d'une algue japonaise, qui outre son action gélifiante est aussi prisée au Japon pour ses vertus amincissantes.
Si vous n'avez pas d'agar-agar sous la main, vous pouvez utilisez de la gélatine.

Portez la crème et l'agar-agar à ébullition sans cesser de remuer.
Enlever du feu et laissez tiédir.

Mixez ensemble 150 g de roquefort et 200 g de fromage de chèvre frais. Ajoutez la crème et mixez bien à nouveau.

Versez cette préparation sur le fond de tuc.
Placez au frais pendant plusieurs heures.
Vous pouvez préparer ce plat la veille.

Avant de servir, nettoyer quelques grains de raisins blancs, coupez les en deux et épépinez les.

Démoulez les cheesecakes et décorez le dessus avec des grains de raisins, comme sur la photo ou pas comme sur la photo. C'est comme vous voulez.

Et comme l'a suggéré Sandrine, il peut être sympathique de servir des mini cheesecakes en petit carré comme amuse-bouches.