Affichage des articles dont le libellé est vie sociale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie sociale. Afficher tous les articles

dimanche 27 mars 2011

Champion du monde du savoir vivre

Un champion du monde, on en tient un !

Dans le cadre de son activité professionnelle, l'Homme échange avec beaucoup de personnes par mail ou par téléphone. Des gens partout en France, mais aussi à l'étranger.
Et parfois, je me retrouve à recevoir chez moi, des gens que je ne connais pas.

Je les appellerai JC et Fiston.

Il habite en Bretagne. Son fils, 21 ans, devait passer vendredi et samedi le concours pour rentrer dans une grande école de commerce bordelaise.
Ils ont prévu de venir en camping-car.
Comme l'Homme est très sympa, il lui a proposé de garer son camping-car dans le jardin et d'y passer la nuit.
Et comme nous savons vivre, nous les avons invité à dîner vendredi.

Comme je ne débauche jamais de très bonne heure, je commence à préparer jeudi soir.
Vendredi soir, la Brindille m'aide un peu.
Ils doivent arriver vers 20h30. La fin de la première journée de concours se terminant vers 20h00.

Ils arrivent à 21h30.
Ils ne s'excusent pas d'arriver si tard... mais je n'y prête pas attention.

Nous faisons connaissance et rapidement nous passons à table.
Ils mangent mon gratin avec appétit.
Il ne boivent pas de vin, mais Fiston accepte de goûter.
Ils ne mangent jamais de salade.
N'aiment pas le fromage.

Je précise que c'est ma Brindille qui a préparé les délicieux coulants au chocolat qu'on leur sert. Personne ne lui dit qu'ils sont bons.

Il parle de lui, beaucoup. Il critique tout beaucoup également.
Et il n'écoute surtout pas les autres.
Parmi ceux qui en prennent pour leur grade, les banquiers. Ben tiens ! C'est pas comme s'il ne savait pas que je travaille dans une banque ! Et qui plus est dans la banque où il a tous ses comptes.

Vous ai-je dit qu'ils étaient arrivés les mains vides ??

Pendant le repas, comme je suis trop sympa, je leur propose de déposer le fiston à Bordeaux avant d'embaucher le lendemain. Là on me rétorque "ah ouais, c'est super sympa ! Ça nous évitera d'aller en camping-car dans le centre de Bordeaux. Il faut être à 7h30 là-bas"
.....
7h30
Rapide calcul : il faut partir à 7h00.
Pffff....
Mais pourquoi je n'ai pas fermé ma g.....

Les enfants rapidement saoulés par cet homme qui ne parle que de lui et qui s'écoute parler vont se coucher.
Je n'ose pas me lever pour débarrasser...
Enfin, Fiston va se coucher également.
Les 2 hommes descendent dans l'atelier.
Je débarrasse et je vais me coucher.

Le lendemain matin, à 7h00 pétante, fiston est là, debout à côté de ma voiture, costumé et cravaté.
Je demande s'il est possible d'avancer le camping-car de quelques mètres pour que je puisse sortir.
On me répond : "ah bon ? C'est obligé ? Tu ne passes pas là?"

Je reste zen.
A 7h00 du mat', faut pas trop me gonfler quand même.
Et si tu veux que ta progéniture soit à l'heure à son concours, tu vas la pousser ta grosse m... de camping-car !

Nous partons.
Pendant le trajet, Fiston me dit : "Tu vas arriver très tôt au boulot aujourd'hui."
Je réponds : "oui, c'est vrai".
Et lui de rétorquer : "Tu vas te faire bien voir."
Et là, je n'ai pas pu m'en empêcher : "Je n'ai pas besoin d'arriver aux aurores au boulot pour me faire bien voir. Mon travail est reconnu sans que je sois obligée de fayoter !".
P'tit con !

J'ai donc passé la matinée au boulot.
J'étais bien contente de ne plus avoir à faire avec ces deux hurluberlus.
Je m'imaginais l'Homme toute la matinée avec JC. Le pauvre !

Je rentre du boulot vers 13h30. J'étais très heureuse d'être obligée de repartir presque aussitôt pour accompagner mon ado à son match de basket.
L'Homme, JC et ma Brindille sont allés manger dans une cafétéria.
Et devinez qui a payé pour tout le monde ??? L'Homme bien sûr.
JC n'a même pas proposé de payer sa part.
Ben non, pourquoi ? Il est invité non ?

Et le comble, c'est que l'Homme a mangé un truc pas très frais, probablement de la viande avariée.
Il a passé l'après-midi à faire des allées et venues entre son atelier et les toilettes pour vomir.
Et vous croyez que JC aurait eu la présence d'esprit de se dire que l'Homme étant malade, il valait mieux qu'il s'en aille. Quand l'Homme réapparaissait, blanc comme un linge, JC reprenait sa conversation comme si de rien n'était, sans même s'inquiétait de savoir si ça allait mieux.

Je suis rentrée à 18h00.
Le camping-car était toujours là.
J'ai trouvé l'Homme à l'agonie, ne rêvant que d'une chose : aller s'allonger.
JC, au volant, prêt à partir (enfin !!).

Il m'a dit en riant : "merci pour l'accueil et bon courage, ton Homme n'est pas bien !"

Et voilà !

Voilà comment ces profiteurs ont passé 2 jours à la maison.
Pas une fleur.
Pas une bouteille de cidre ou de je ne sais quoi.
Pas une boîte de gâteaux.
Pas une baguette de pain.
Rien.

Juste un "merci pour l'accueil".

Je n'attends pas après des fleurs, mais ce manque de savoir-vivre me dérange.
Je n'ai pas été éduquée comme ça.

Je peux vous dire que si le Fiston est pris dans son école, s'il a besoin de venir repérer les lieux, trouver un appartement... il faudra qu'il trouve une autre aire de stationnement, et une autre table.
Il est hors de question que ces gens là remettent les pieds ou les roues ou quoi que ce soit d'autre chez moi.

lundi 6 décembre 2010

Riche week-end

Un samedi victorieux au basket. L'équipe de mon ado est plutôt bien classée... et le seul match qu'ils ont perdu depuis le début de la saison... je n'y étais pas.


Après le match, une autre maman m'a invitée à boire un chocolat chaud chez elle.

Elle voulait me faire goûter le chocolat arôme orange de Monbana. C'est délicieux.
C'est un véritable moulin à paroles mais elle est très sympa et on a plein de points communs : elle adore cuisiner, elle aime faire de la photo... on pourrait s'entendre.
Par contre, c'est une grande sportive (elle est prof de sport) et elle court beaucoup... et là... elle risque de continuer à courir sans moi.


Dimanche soir, direction le concert de Christophe Maé avec ma Brindille.
L'arrivée a été... tendue.
On m'avait dit de me présenter une 1/2 heure avant le spectacle pour récupérer mes invitations... nous sommes parties bien avant... mais ça, c'était sans compter l'heure que nous allions passer dans les embouteillages... parce que évidemment, j'ai pris le trajet qu'il faut éviter le samedi soir à 19h00 pour rentrer dans Bordeaux.

Après, il a fallu trouver une place pour se garer. Quel stress !! Je peux vous dire que j'étais très contentes ce soir là d'avoir une toute petite voiture sans coffre vue la place que nous avons trouvée. Il devait rester 2 centimètres devant et 3 derrière. Heureusement que je suis la reine des créneaux... même stressée...

Nous avons couru jusqu'à la salle.

Arrivée au guichet des invitations, j'explique que 2 places me sont réservées sur la liste de la production. La jeune femme repasse les noms deux fois... sans me trouver. J'ai senti ma brindille se crisper. Est-ce qu'on avait fait tout ça pour se faire refouler à l'entrée ??? Finalement, j'ai présenté le mail que m'a envoyé la société de production et finalement, elle m'a tendu deux invitations sur les gradins.

Direction l'entrée. Dans 3 minutes, le spectacle commence.

En haut des escaliers, on contrôle mes billets, on me demande d'ouvrir mon sac et là, on m'annonce que je ne peux pas rentrer avec mon appareil photos. On me l'a donc confisqué ! Ils ne tolèrent que les tous petits appareils compacts et les i-phone... ceci dit, je suis persuadée que certains petits appareils sont tout aussi performants que le mien.
Du coup, vous m'excuserez pour la qualité médiocre des photos. Mon téléphone n'est pas des plus performants.

Enfin, nous avons été accompagnées jusqu'à nos sièges. Nous sommes super bien placées. C'est cool.
Enfin, la tension va pouvoir retomber. Nous y sommes.

Christophe Maé est débordant d'énergie. Il doit perdre 3 kilos à chaque concert.



Il est assez critiqué. C'est un artiste qu'on aime ou qu'on déteste, avec son style bien à lui, sa façon très personnelle de danser et sa voix reconnaissable entre mille. Sa musique est gaie et entraînante. J'ai adoré.

Je connaissais son dernier album. Sur scène, c'est beaucoup plus "reggae". Ce n'est pas pour rien qu'une de ses chansons "mon père spirituel" rend hommage à Bob Marley.
Lui, son groupe d'excellents musiciens et ses choristes ont l'air très complices.




Et j'ai aimé aussi sa façon de communiquer avec le public. Très souvent pendant le spectacle, la salle était rallumée.


Ce fut donc une super soirée partagée avec ma Belle demoiselle à moi.
Des 2, on ne savait plus qui était l'ado par moment.

Ce soir, elle a accroché les 3 posters de sa nouvelle idole dans sa chambre... moi j'ai pas osé en mettre un dans la mienne ;-)



Et ce matin, j'ai passé un moment beaucoup plus calme et tendre. J'ai fait du baby-sitting chez mes voisins. Ce petit M&M's est adorable.


dimanche 28 novembre 2010

Buono appétiti !

Ça faisait 4 ou 5 ans qu'on ne les avait pas vus.
Ils ont proposé qu'on se retrouve dans une pizzeria de Bordeaux.

Je me suis demandée pourquoi ils voulaient aller dans ce restaurant là alors qu'il y en avait d'autres bien plus près de nos habitations respectives.
Ils nous ont dit qu'ils adoraient ce lieu où les pizzas étaient tellement bonnes.

Nous sommes arrivés les premiers.
De l'extérieur, on aurait dit un boui boui malfamé.
On se dit que nous ne devons pas avoir d'a priori.
Nous rentrons.
Le décor n'est pas de très bon goût.
Une épaisse fumée plombe l'atmosphère et me pique tout de suite les yeux.
Malgré le four à pizza, il fait froid.

Notre table est réservée. Quelle chance nous avons !

Nos amis arrivent bientôt.
Ils embrassent les propriétaires de la pizzeria.

Ils sont surpris que nous n'ayons toujours pas enlevé nos manteaux.
Nous échangeons les quelques banalités habituelles quand on ne s'est pas vus depuis longtemps : "Alors, qu'est-ce que vous devenez ?" "Et les enfants, comment vont-ils ?" "Ils ont dû bien grandir!".

Nous passons commande. Et pour patienter, nous prenons un apéritif qui va contribuer à me réchauffer un peu. Je vais finir par enlever mon manteau... mais c'est plus pour être à l'aise que parce que j'ai vraiment chaud.

Chacun opte pour une pizza différente.

Ma pizza est certes bien garnie mais assez insipide.
Celle de l'Homme est trop cuite.

Et à la question de nos amis, très enthousiastes : "Alors, elles sont super bonnes les pizzas hein ?"...
Et bien on répond oui.

Le dessert ne remonte pas le niveau.
Sur la carte, il est noté que les profiteroles sont maison.
Je tente.
Le chou est tellement sec que j'ai du mal à le couper avec ma cuillère. Il est peut-être maison, mais il n'est pas d'aujourd'hui !
L'Homme a opté pour une crème brûlée, dont la consistance n'a rien de la crème brûlée habituelle.

Nous réglons... une note assez élevée par rapport à la qualité de notre repas.

Nous nous séparons sur le trottoir, en se promettant de ne pas attendre plusieurs années avant de se revoir.

On arrive à la maison, nous sentons la fumée et la friture de la tête au pied, cheveux compris.

Peut-être que la prochaine fois que nous les verrons, nous aurons l'honnêteté de leur dire que ce restaurant n'était vraiment pas terrible !

mercredi 20 octobre 2010

Chien de faïence

Lundi, j'ai eu le plaisir de passer du temps avec ma copine Camille.

J'ai eu le plaisir de partager un déjeuner qu'elle nous avait préparé.
J'ai eu le plaisir de faire la connaissance de son petit neveu, né il y a quelques jours.


J'ai eu le plaisir de faire quelques boutiques et de me faire à l'idée une bonne fois pour toute que je ne peux plus m'habiller dans les mêmes enseignes que ma Brindille. Ce n'est vraiment plus de mon âge.
Et enfin j'ai eu le plaisir de reprendre le tram que je n'avais pas pris depuis longtemps.. aux heures de pointe.
Et là, c'est le drame !!

J'arrive à l'arrêt, je laisse partir le tram qui était en station.
Il est bondé. Même en forçant, je n'aurais pas pu monter. Le prochain étant prévu pour dans 14 minutes, je m'assoie.
Arrive alors un hurluberlu, qui n'avait vraisemblablement pas bu que de l'eau, et le voilà qui interpelle toutes les personnes présentes pour leur parler de choses diverses et variées qui n'intéressent que lui : il propose à une jeune chinoise assise à côté de moi de lui laisser sa place en France et d'aller vivre à sa place à elle en Chine, parce que les Chinois, ils sont trop forts et parce qu'en France, c'est trop la merde. D'ailleurs, il est Algérien, et il ne sait pas ce qu'il fout là. S'il pouvait, il repartirait. S'il pouvait, il construirait une arche comme Noé... parce que vous connaissez l'histoire de Noé et de son arche ? A l'époque, tout le monde le prenait pour un malade mental, mais en fait, il était super fort Noé ? D'ailleurs, peut-être qu'il était Chinois lui aussi ! Et donc, il repartirait bien en Algérie, si Dieu le voulait, parce qu'en France, c'est n'importe quoi et bientôt, on va guillotiner le roi, Nicolas Sarkozy. Et puis après, et bien ça n'ira même pas mieux, parce que quand les Français ont guillotiné le roi, en 1789 (celle là, il fallait qu'il la place !), et bien après, ça n'a pas été mieux du tout.
Et il interpellait les gens qui feignaient d'être plongés dans leur lecture ou d'être absorbés par la musique, les écouteurs sur les oreilles. C'est pratique les écouteurs. On peut faire croire qu'on est coupé du monde, même si ce n'est pas vrai.




Le tram qui est arrivé 14 minutes plus tard était encore une fois complètement bondé. Impossible de mettre un pied à l'intérieur. Je me rassoie. Et j'attends donc le prochain qui est prévu pour dans 4 minutes.
Et l'hurluberlu continue d'apostropher les personnes qui attendent, exaspérés par cet homme qui parle fort et qui se donne en spectacle.

Ce qui est drôle, c'est que les gens qui ne s'adressent en général jamais la parole, qui se regardent en chien de faïence* là, échangent des regards amusés, se sourient, et finissent même par se parler. Ils échangent sur le fait que cet homme est pénible, qu'il commence à devenir un peu lourd... et puis la conversation dévie sur "vous venez d'où ? Ça fait longtemps que vous êtes sur Bordeaux..." Les gens deviennent moins individualistes.

Je suis montée dans le tram, au forcing, parce qu'il était aussi bondé que les 2 précédents. Je me suis retrouvée coincée entre un poteau, une dame et ses courses et des étudiants en pleine planification de la manifestation prévue le lendemain. Ils étaient en grande forme, bien motivés et bien remontés. Et moi quasi asphyxiée, fermant les yeux toutes les fois qu'on me toussait dans le cou. Je ne me suis pas retournée de peur de ce que j'allais découvrir derrière moi.
Je haie cette proximité imposée avec des gens que je ne connais pas, qui ne sentent pas toujours très bon et qui me postillonnent dans les cheveux... parce que je vous garantie que dans ces moments là, vous êtes rarement collés contre Guillaume Canet ou Jude Law !

* Et juste pour ceux que ça intéresse, vous connaissez l'origine de l'expression "se regarder en chien de faïence" ?
Cette expression signifie "Se regarder avec hostilité, se dévisager avec méfiance."
La faïence est une ancienne technique pour recouvrir les poteries. À une époque où les gens se chauffaient encore au bois, il était d'usage d'orner la cheminée de babioles décoratives diverses.
Parmi ces décorations, on trouvait régulièrement des paires de chiens en faïence qui, posés l'un en face de l'autre, semblaient se regarder fixement avec animosité.

Voilà, vous vous coucherez moins bêtes ce soir ;-)

lundi 11 octobre 2010

Dîners entre amis

Un autre dîner entre filles.
On avait invité M. Picard. Vous le connaissez ?
Et pour le dessert, on avait demandé à Julie de nous faire une tarte.


Je vous présente Maya, petite boule de poils de 2 mois.


Le lendemain, soirée chez Camille, avec la "fille qui a vu le frigo de près" et nos conjoints respectifs.

Le rapport avec cette photo ? C'est juste que chez Camille, il y a des vaches.

Une bien jolie table...


...pour un excellent repas.




Et pour le fun, une nouvelle recette sur mon blog culinaire : panna cotta de chèvre avec des figues et du jambon de Bayonne.

dimanche 3 octobre 2010

Ce week-end...

Mon sphynx...


...se prélasse.



Soirée chez Miss Rainette avec La Papote.


dimanche 26 septembre 2010

Vilaine mesquinerie !

Ma Pomme a eu envie de rendre honneur à ses parents pour leur extrême générosité et pour tout ce qu'ils ont toujours fait pour elle ou pour tous les gens qui ont croisé leur route.

C'est très vrai qu'ils ont le cœur sur la main. Ce sont des gens simples, gentils et qui donneraient leur chemise.

Du coup, nous étions nombreux à répondre présents à cette grande fête. Une quarantaine d'invités étaient là vendredi soir.
Ma pomme avait décoré de jolies tables et avaient préparé une multitude d'amuse-bouches pour l'apéritif.






C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai revu les oncles, tantes et cousins de ma Pomme. Ils me connaissent depuis que je suis toute petite, parce que ma Pomme, elle est un peu comme ma grande sœur (en taille, parce que je suis plus âgée qu'elle ;-)

Parmi les invités, il y a aussi les nouvelles pièces rapportées et parmi elles, il y a Carl, le chéri de la petite sœur de ma Pomme qui a fait parlé de lui !


A la fin de la soirée, on a rassemblé la vaisselle que nous laverions le lendemain.
On a également fait le tour des tables pour récupérer toutes les bouteilles entamées ou non.




Il était tard... ou plutôt tôt quand les derniers invités sont partis se coucher. La petite sœur de ma Pomme, conformément à sa réputation de pique-assiette a demandé à emporter tout un tas de bonnes choses : des amuse-bouches, des bouteilles de vin rouge, de rosé... Elle s'est largement servi surtout quand on compare au peu d'aide qu'elle a apporté pour la préparation de la soirée ou même pour le service pendant la fête.
Et non contents de tout ce qu'ils avaient pu emporter avec eux, Carl a trouvé le moyen de fuir en camouflant tant bien que mal dans son blouson, sous des vêtements, des bouteilles de soda supplémentaires. Pas de chance, ma Pomme l'a vu. Outrée par cette attitude, elle n'a rien dit, sur le coup, gênée à l'idée de lui mettre la honte devant les dernières personnes encore présentes.
Et pourtant, ça l'a perturbé pendant toute la nuit. Et encore le lendemain, elle était très en colère par cette attitude mesquine.
Sa tante et moi-même avons tenté de dédramatiser l'affaire en lui disant que c'était un paumé, que ça n'avait pas d'importance et qu'il fallait qu'elle laisse tomber plutôt que d'envoyer là sa sœur le texto incendiaire qu'elle avait écrit pendant la nuit.

Après avoir émergé samedi, je suis retournée à la salle pour donner un coup de main pour la vaisselle et le nettoyage.

Et le soir, complètement crevées, ma Pomme et moi avons passé une petite soirée avec nos filles respectives, à regarder rapidement les quelques 200 photos que j'avais pris pendant la soirée.
Et en voyant une des photos prises sur les verres sales et les bouteilles rassemblés sur une table, ça a été le déclic !

Au nombre des invités, on comptait également Roger et sa femme qui avaient fait pas moins de 1000 km pour assister à cette soirée. C'est chez eux que le père de ma Pomme passait ses vacances quand il était petit. Ils avaient amené avec eux 2 bouteilles d'alcool de mirabelles qu'ils ont offert au père et à l'oncle de Ma Pomme. Ils en raffolent.

En y réfléchissant, on s'est aperçues que nous n'avions pas récupéré ces deux bouteilles. Après un rapide coup de téléphone à l'oncle et au père de Ma Pomme, c'est devenu une certitude : les bouchons rouges qu'elle a aperçus dépassant du blouson de Carl n'étaient pas des bouchons de soda, mais les bouchons des 2 bouteilles de mirabelles. Et là, son sang n'a fait qu'un tour. Elle a appelé immédiatement sa sœur, lui a tout d'abord gentiment demandé si elle n'avait pas malencontreusement emporté les deux bouteilles de mirabelles. Elle a dit non. Ma Pomme lui a donc suggéré de poser la question à Carl. Il a tout d'abord nié puis a avoué. Il a tenté toutes les excuses les plus bidons : qu'il ne savait pas que c'était des cadeaux, qu'il ne savait pas ce que c'était que de l'alcool de mirabelles (il en avait quand même goûté pendant la soirée), que comme il y avait plein de bouteilles sur la table, il pensait que ce n'était pas grave, qu'il était trop ivre et qu'il ne se souvenait de rien...
A aucun moment, il n'a admis que quelque soit le liquide que contenaient ces bouteilles, son geste était lamentable, mesquin et pouvait être considéré comme du vol.

Ma Pomme, soulagée d'avoir enfin vidé son sac, a demandé à Carl de ramener la bouteille à son père et l'autre à son oncle. Il allait devoir s'en excuser auprès d'eux.

Ce garçon est vraiment un mec paumé, bardé de piercings qui vit au crochet de la petite sœur de Ma Pomme, parce que ce n'est pas son salaire qui lui permet de financer ses pétards. Le plus dommage, c'est qu'il déteint sur la petite sœur qui adopte elle aussi une attitude souvent désinvolte à l'égard de ses enfants, de sa famille, de sa vie...

lundi 20 septembre 2010

Canoë sur la Leyre



20km sur la Leyre, 20 km à ramer.
Aujourd'hui, je ne sens plus mes bras !


Pour ceux qui ne connaissent pas la régions, la Leyre est un fleuve côtier qui prend sa source dans les Landes pour déboucher dans le bassin d'Arcachon.

En fin d'après-midi, nous avons bien mérité une petite promenade près des cabanes de pêcheurs de Biganos.







lundi 13 septembre 2010

Amitiés...

On sait ce qu'on perd... mais pas ce qu'on trouve.
Aujourd'hui un collègue nous lâche, et un autre le remplacera. On ne sait rien de cette personne qui va devoir nous supporter moi et ma petite Grenadine. Et vous pouvez prendre "supporter" dans tous les sens du terme ;-)

Quant à celui qui nous lâche, nous avons fêté son départ (encore une fois ;-) vendredi soir au restaurant.

Le serveur était très... "speed". J'étais assise en face de ma Grenadine, et derrière elle, le serveur s'est heurté à un arbuste qui se trouvait entre les tables. Déjà un peu gaie (le champagne peut-être ??), je n'ai pas pu m'empêcher de rire. J'ai essayé de rester discrète pour que le serveur ne pense que je me moquais de lui, mais ma Grenadine me tarabustait : "Mais dis moi pourquoi tu ris !! Vas-y dis-moi ??? Mais pourquoi tu ris ??"
Je ne pouvais pas lui répondre parce que le serveur était à 50 centimètres, dos à nous, occupé avec les clients de la table voisine.
Pourtant, l'insistance de ma Grenadine ne faisait qu'accentuer mon fou rire. Et ça, c'était sans compter sur la bouteille que le serveur allait renverser sur la table d'à côté.
J'ai ri de plus belle.
J'ai fini par pouvoir lui expliquer l'épisode de l'arbuste. En repartant, le serveur s'est à nouveau heurté à l'arbuste. Et cette fois-ci, ma Grenadine l'a vu.

Quand le serveur est revenu à notre table, nous avons voulu le mettre à l'aise parce qu'il avait je pense bien compris pourquoi nous riions. Et ma Grenadine de lui dire quelque chose comme : "Il vous en veut ce citronnier !" Et là, encore un fou rire : sur le citronnier poussaient... des pommes !

Nous avons passé une super soirée... même quand le serveur a renversé notre bouteille d'eau et a aspergé le téléphone portable de notre chef. Décidément, il était très fatigué ce serveur !

Ce petit récit pour en venir où ??
Juste pour vous dire que récemment, j'ai découvert 2 personnes que j'adore et ma Grenadine est l'une de ces 2 personnes. Avec elle, on se marre, même pour rien mais on se marre. Et ça fait un bien fou ! On se moque aussi beaucoup... des pélicans par exemple...
J'ai des fous rires avec elle comme jamais j'en ai eu je crois. Et ça, ça n'a pas de prix.

La deuxième personne compte aussi énormément pour moi. Elle est... elle est juste là. Et ça, c'est énorme. Elle me comprend, m'écoute et me conseille. Et j'en ai besoin. Et puis on a pas mal de loisirs en commun. D'ailleurs, quand est-ce que tu te mets à la guitare ma Camille ? On pourrait se faire des bœufs ;-)

Et ben vous savez quoi mes deux louloutes ?? Je vais profiter de ce post pour vous dire que je suis hyper contente de vous avoir rencontrées et que je vous adore !

Voilà, ça, c'est fait !

lundi 5 juillet 2010

Moi aussi j'ai des amis d'abord !

Deux soirées entre potes dans la même semaine !!!
Mais est-ce que je commencerai à avoir une vie sociale normale moi ???

A force de dire "moi, j'ai une recette de crêpes de folie, que je tiens de ma mère, de ma grand-mère..." et "moi je la tiens de mon arrière-grand-mère", les mecs ont lancé une soirée "fight-crêpes". Nous avons goûté les crêpes de mon Homme, celles de Titi et celles du Breton.


En toute objectivité, celles de mon Homme étaient délicieusement légères.
Celles de Titi étaient un peu caoutchouteuses... mais bien parfumées grâce à quelques gouttes de rhum. Quant à celles du Breton... 600 calories la bouchée. Une plaque de beurre pour 12 crêpes, forcément, ça te laisse les doigts luisants.


Et puis samedi soir, grande fête chez mon Petit Sirop Préféré. 40 ans de M. Sirop, 10 ans de mariage, et des bourguignons partout.
Bon l'Homme a résisté pendant la partie de pétanque. Il a tenu pendant l'apéritif et puis pfffffftttt ! Disparu !
Les mondanités, ce n'est pas son truc.

Des invités dans tous les coins du jardin

Un chat qui ne demande qu'à se barrer ! "Y'a trop de monde chez moi !"

Une très jolie table...

Une paella délicieuse

Et des jolies fleurs qui sentent bon...

...

Merci mon Petit Sirop pour cette super soirée.

mercredi 24 février 2010

Yves Simone et le Pont de Pierre

Mon travail m'amène souvent à rencontrer des personnes très intéressantes.

Ça a encore été le cas aujourd'hui.
Probablement que les personnes qui ne sont pas de la région bordelaise ne le connaissent pas. Ici, il est très connu.
C'est Yves Simone, LE guide de Bordeaux, et lorsque vous ne le croisait pas sur son vélo dans les rues de Bordeaux, vous le voyez sur la chaîne locale TV7, toujours coiffé de son chapeau moyenâgeux.


C'est un excellent conteur et il est très accessible.

Il nous a raconté l'histoire du Pont de Pierre de Bordeaux, le très beau pont qui relie la rive droite et la rive gauche de Bordeaux.


C'est le premier pont sur la Garonne. Il a été construit entre 1819 et 1822, sous la responsabilité des architectes Claude Deschamps et Jean-Baptiste Billaudel, son gendre.
Il est classé monument historique depuis 2002.