mercredi 3 septembre 2008

La rentrée, ça, c'est fait !

Et voilà.
Hier la Brindille a repris la route de l'école avec son cartable de l'année dernière... à sa grande déception. Elle en aura un neuf l'année prochaine pour son entrée en sixième.
Et le Minimoy a dit qu'il l'aiderait à choisir pour ne pas qu'elle ait l'air aussi godiche que les filles de sixième qui arrive avec des cartables roses !

Elle a tenu à ce que je l'accompagne pour son premier jour. Mais dès qu'elle a eu retrouvé ses copines, elle m'a éjectée d'un gentil : "Tu peux y aller maman".
Elle n'a pas la maîtresse qu'elle voulait. La sienne est plutôt sévère. Moi, je dis tant mieux. Elle sera mieux préparée pour son entrée au collège.
Elle est avec toutes ses copines, ou presque.
Tout va bien.

On a acheté les fournitures scolaires. Et si elle n'a pas eu de nouveau cartable, elle s'est fait plaisir sur les classeurs.


Quant au Minimoy, il a souhaité que je l'accompagne ce matin au collège pour son entrée en cinquième, mais il a fallu que je ne me gare pas devant l'entrée. Il ne manquerait plus qu'on me voit !

Je l'ai récupéré à 12h30. Il a l'air content... même s'il n'a avec lui qu'un seul élève de sa classe de l'année dernière et même s'il a encore ce prof d'histoire qu'il aime si peu.
Il est plein de bonne résolution. On a parlé des heures de colle, il m'a promis qu'il serait sérieux et qu'il ferait de son mieux cette année. A suivre !

J'ai passé ma soirée à remplir toute la paperasse destinée aux parents, et à couvrir les livres.
Comme j'aimerais retourner à l'école. Comme j'aimerais écrire sur ces beaux cahiers tout neufs, ouvrir tous ces livres (qui eux ne sont pas neufs !). Je me souviens que quand j'étais petite, j'adorais les premiers jours d'école. Tout ça parce que j'adorais écrire les premières lignes sur mes cahiers de ma plus belle écriture. Et en cours d'année quelquefois, j'arrachais les dernières pages de mon cahier pour que la maîtresse m'en donne un tout neuf.

2 commentaires:

La miss a dit…

et bein moi j'y retournerais pas même si on me payait.

Laurène a dit…

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